Septembre en ce moment
La rentrée
On remplit le placard : lentilles, pois chiches, riz, tomates en boîte. Une base pour tout le trimestre.
Au marché : tomates, courgettes, poivrons, premières courges.
À lire : Manger végétal à Paris
Le magazine de l'assiette étudiante · édition d’automne
De septembre à juin
Manger moins de viande quand on étudie, ce n'est pas une affaire de volonté : c'est une affaire de calendrier. Rentrée, partiels, vacances, stage : chaque moment de l'année a ses contraintes, ses légumes de saison et ses recettes qui tiennent dans une casserole.
Le semestre en cinq temps
Le calendrier universitaire a ses pics et ses creux. Le voici découpé en cinq moments, avec pour chacun une idée simple, ce que le marché propose à ce moment-là et l'article qui va avec.
Septembre en ce moment
On remplit le placard : lentilles, pois chiches, riz, tomates en boîte. Une base pour tout le trimestre.
Au marché : tomates, courgettes, poivrons, premières courges.
À lire : Manger végétal à Paris
Novembre
Les cours s'enchaînent, on cuisine le dimanche pour trois soirs. Soupes et dal prennent le relais.
Au marché : potimarron, poireaux, carottes, choux.
À lire : Légumineuses, mode d'emploi
Janvier
Zéro temps libre : on mise sur le restaurant universitaire à midi et les plats préparés d'avance le soir.
Au marché : endives, céleri, pommes, oranges.
À lire : Le resto U côté végétal
Mars
On teste de nouvelles légumineuses : haricots rouges, pois cassés, tofu.
Au marché : épinards, radis, derniers poireaux.
À lire : Protéines végétales
Juin
La boîte repas devient l'alliée : salades de lentilles, taboulés de boulgour et pois chiches.
Au marché : fèves, petits pois, premières tomates.
Vu de Paris
Paris concentre une grande partie des étudiants de France, et des loyers qui laissent peu de place au reste. C'est souvent là que la cuisine végétale devient un choix pratique avant d'être un choix de conviction : un kilo de lentilles coûte moins qu'un menu de restauration rapide, et il nourrit une semaine.
La ville a aussi ses atouts. Les marchés découverts, présents dans tous les arrondissements, offrent des fins de matinée intéressantes, quand les maraîchers écoulent leurs cagettes. Les épiceries de vrac permettent d'acheter cent grammes d'une légumineuse pour l'essayer. Et les restaurants universitaires, nombreux dans la capitale, servent chaque jour une option sans viande.
Lire le dossier « Manger végétal à Paris quand on est étudiant » →





Au restaurant universitaire
Dans beaucoup de restaurants universitaires, l'option végétarienne n'est plus une curiosité : elle figure au menu chaque jour, et certaines cantines proposent même des journées entièrement végétales. Trois gestes simples pour en profiter, et pour qu'elle reste à la carte.
Plus elle part, plus elle reste au menu. C'est le levier le plus simple.
Une légumineuse, une céréale, des légumes : l'assiette est complète.
Les équipes de restauration écoutent les retours des étudiants. Le resto U, côté végétal.
À lire

Paris
Paris coûte cher, mais ses marchés, ses rayons vrac et le resto U rendent l'assiette végétale plus simple qu'on ne le croit.

Budget
Après le loyer, le transport et le forfait téléphone, il reste souvent peu pour les courses.

Légumineuses
Lentilles, pois chiches, haricots : ce sont les piliers d'une cuisine végétale bon marché, et pourtant beaucoup les laissent au fond du placard.

Protéines
« Et tes protéines, tu les trouves où ? » Tout étudiant qui mange un peu plus végétal a entendu la question au moins une fois, souvent la bouche pleine de saucisson.

Résidence
Neuf mètres carrés, une plaque électrique, un frigo qui tient sous le bureau : c'est le décor de beaucoup de rentrées.

Resto U
Le resto U reste l'un des meilleurs plans pour manger chaud sans se ruiner.

Batch cooking
Cuisiner tous les soirs après les cours, c'est la théorie.

Idées reçues
Tu as sûrement entendu au moins une de ces phrases à table, entre deux bouchées.
Ce magazine partage des repères de cuisine, de saison et de budget. Pour une allergie, un régime particulier ou une question de santé, c'est vers un professionnel qu'il faut se tourner.